L’urbanisation a été un facteur de croissance partout dans le monde. Elle a donné naissance à des projets d’adduction d’eau, d’assainissement, de routes, d’écoles, de développement immobilier, d’hôpitaux, et à un secteur informel dynamique. Cela n’a pas été le cas au  Sénégal où l’urbanisation a entrainé une colonisation sauvage de zones marécageuses sujettes à des inondations récurrentes. Les projets immobiliers ont fait place à des projets annoncés d’achats de maisons préfabriquées à l’étranger, ce qui va entrainer une exportation de devises au lieu de participer à la création de richesses internes. On comprend que les Sénégalais aient des états d’âme. Surtout, si l’on y ajoute les prétentions dynastiques de leur Président, Abdoulaye Wade, qui ne nourrit d’autres ambitions que de voir son fils, Karim Wade, lui succéder à la tête de l’Etat en 2012.

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