La nouvelle du départ de Michel Camdessus du Fonds monétaire international (FMI) n’ a pas, pour paraphraser Ovide, occulté le «farouche bruit que font dans le crépuscule les chênes qu’ on abat pour le bûcher» des pauvres. Elle n’ a pas non plus fait taire les cris des suppliciés, car ils savent que ces bûcherons qu’ évoquait le poète à propos d’ Hercule, et desquels le directeur général du FMI Plus >